Featured Video

الأربعاء، 16 يناير 2008

...pustka...brakuje mi Ciebie...



...Tysiąc przeszkód, dla mnie to za mało
Nie chce świata, w którym nie ma otwartego nieba dla nas dwoje
Jeśli bedziesz tam, włamie sie bez pukania do bram (do bram)
Znajde cie na końcu świata
Moje serce mówi mi, gdy cie szukac mam...


...hmmm...co czuję...tak na prawdę nic...pustkę...100 razy dziennie uruchamiam AQQ...patrze na Twój numer...nie ma Cie...mimo, że wiem gdzie...co  i jak...to...brakuje mi Ciebie...
...ehhh...nie da się bez Ciebie Efciu...nie da się...ja nie wiem co mam począć...gdzie iść...co robić...kompletnie nic...odpoczywaj... uśmiechaj się...chce czuć to w serduszku...mmm...Kotek mój... :*** ...

...pustka...brakuje mi Ciebie...



...Tysiąc przeszkód, dla mnie to za mało
Nie chce świata, w którym nie ma otwartego nieba dla nas dwoje
Jeśli bedziesz tam, włamie sie bez pukania do bram (do bram)
Znajde cie na końcu świata
Moje serce mówi mi, gdy cie szukac mam...


...hmmm...co czuję...tak na prawdę nic...pustkę...100 razy dziennie uruchamiam AQQ...patrze na Twój numer...nie ma Cie...mimo, że wiem gdzie...co  i jak...to...brakuje mi Ciebie...
...ehhh...nie da się bez Ciebie Efciu...nie da się...ja nie wiem co mam począć...gdzie iść...co robić...kompletnie nic...odpoczywaj... uśmiechaj się...chce czuć to w serduszku...mmm...Kotek mój... :*** ...

Faut il redouter l'apocalypse nucléaire dans les yeux de Clovis?

Bien entendu, rien n'est perdu.

La route est longue et la citadelle non sans écho.
Dormir deux, quatre ou six fois à la belle étoile ne résoud rien.

Carrément nonchalant, c'est sans pardon.
- Clovis, sache que si tu perds la passion, tu gagnes une troisième couille.
lui conseille ardemment Mamy,
mais fier de son brave destrier un peu revêche.

Quand conscience pleurera le coridor masqué sans crainte,
insoluble,
tu seras fieffé.

Alors coeur de joie, palpule timide, c'est visiblement oui, mais non.

@ 0 commentaires : C'est trop, je t'en prie.

Faut il redouter l'apocalypse nucléaire dans les yeux de Clovis?

Bien entendu, rien n'est perdu.

La route est longue et la citadelle non sans écho.
Dormir deux, quatre ou six fois à la belle étoile ne résoud rien.

Carrément nonchalant, c'est sans pardon.
- Clovis, sache que si tu perds la passion, tu gagnes une troisième couille.
lui conseille ardemment Mamy,
mais fier de son brave destrier un peu revêche.

Quand conscience pleurera le coridor masqué sans crainte,
insoluble,
tu seras fieffé.

Alors coeur de joie, palpule timide, c'est visiblement oui, mais non.

@ 0 commentaires : C'est trop, je t'en prie.

الاثنين، 14 يناير 2008

Assumer sa part de misogynie.
Donner son cadavre.

Assumer sa part de féminité.
Zen à toute heure, les coups de pute, on oublie tout,
même si évidemment, il ne faut pas.

On a voulu retrouver l'exhibi-sioniste.
Et du faux rhum avec une vrai migraine,
pour faire chier Paul Allen, encore trop jouasse.
Fais moi mal, mais pas trop fort, c'est ça.
Vérification de la compilation réussie.

Ce n'est pas une âme pécheresse.
- Oui, mais c'est pas pour ça qu'il faut pas, non.
Tu ne comprends rien aux gens. Rien à rien.
Mettre tout comme il faut.
Et je t'emmerde en même temps que je m'emmerde.
et celui ou celle.

Les ultimes résidus ont fait du bon boulot.
Sûrement une prude. Avec un pouvoir politique innommable.

On s'en fout.

Assumer sa part de misogynie.
Donner son cadavre.

Assumer sa part de féminité.
Zen à toute heure, les coups de pute, on oublie tout,
même si évidemment, il ne faut pas.

On a voulu retrouver l'exhibi-sioniste.
Et du faux rhum avec une vrai migraine,
pour faire chier Paul Allen, encore trop jouasse.
Fais moi mal, mais pas trop fort, c'est ça.
Vérification de la compilation réussie.

Ce n'est pas une âme pécheresse.
- Oui, mais c'est pas pour ça qu'il faut pas, non.
Tu ne comprends rien aux gens. Rien à rien.
Mettre tout comme il faut.
Et je t'emmerde en même temps que je m'emmerde.
et celui ou celle.

Les ultimes résidus ont fait du bon boulot.
Sûrement une prude. Avec un pouvoir politique innommable.

On s'en fout.

...chicałbym...wierzyć...


...Jednak on cierpiał, nigdy nie chciał wyjeżdżać
A jednak Bóg tego chciał akurat nie rozdawał szczęścia
W końcu powiedział, musisz mnie zrozumieć
Wyjeżdżam jutro rano i nie wiem kiedy wrócę
Przed nimi jedna noc, ostatnich kilka godzin
Kiedy odchodzi ten ktoś czujesz że miłość zawodzi
A jednak robisz wszystko żeby być najdłużej przy nim
Odłożyć pożegnanie z nadzieją, że zostanie...

...piękny tekst...piosenka też piękna...ale najważniejszy jest sens...sens tego co jest w Naszych sercach...czy to nie jest po prostu sen...który kiedyś się skończy...czy po prostu za jakiś czas nie pójdziemy swoimi drogiami...nie wiem...boje się, że tak będzie...i nic już tej pustki nie wypełni...ehhh...smutno mi w takich chwilach...tak bardzo się boję, że strace Mój Największy Skarb...Ciebie...

...chciałbym wierzyć...chciałbym...

...chicałbym...wierzyć...


...Jednak on cierpiał, nigdy nie chciał wyjeżdżać
A jednak Bóg tego chciał akurat nie rozdawał szczęścia
W końcu powiedział, musisz mnie zrozumieć
Wyjeżdżam jutro rano i nie wiem kiedy wrócę
Przed nimi jedna noc, ostatnich kilka godzin
Kiedy odchodzi ten ktoś czujesz że miłość zawodzi
A jednak robisz wszystko żeby być najdłużej przy nim
Odłożyć pożegnanie z nadzieją, że zostanie...

...piękny tekst...piosenka też piękna...ale najważniejszy jest sens...sens tego co jest w Naszych sercach...czy to nie jest po prostu sen...który kiedyś się skończy...czy po prostu za jakiś czas nie pójdziemy swoimi drogiami...nie wiem...boje się, że tak będzie...i nic już tej pustki nie wypełni...ehhh...smutno mi w takich chwilach...tak bardzo się boję, że strace Mój Największy Skarb...Ciebie...

...chciałbym wierzyć...chciałbym...

Mamy rétorquera :
- Tiens, prends toi ça dans l'amour propre.

Elle a laissé les gants et les scrupules là où pionce le présent.

Sans poser de questions, tu dois jeter les essais infructueux.
Et quand tu manques déjà alors que tu es encore là.
Clovis est un zouave.
C'est dans sa gamelle d'une bouche d'envergure que l'on a fait
la musique d'ascenseur, oui, pour monter le long de sa nuque.

C'est soporifique. Jamais.

- Alors tu vides ton sac, t'oublies que t'es une tare.
Alors tu remplis ton sac, tu ne te casses pas.

T'es sensé être content sans couer.

Mamy rétorquera :
- Tiens, prends toi ça dans l'amour propre.

Elle a laissé les gants et les scrupules là où pionce le présent.

Sans poser de questions, tu dois jeter les essais infructueux.
Et quand tu manques déjà alors que tu es encore là.
Clovis est un zouave.
C'est dans sa gamelle d'une bouche d'envergure que l'on a fait
la musique d'ascenseur, oui, pour monter le long de sa nuque.

C'est soporifique. Jamais.

- Alors tu vides ton sac, t'oublies que t'es une tare.
Alors tu remplis ton sac, tu ne te casses pas.

T'es sensé être content sans couer.

الأحد، 13 يناير 2008

...myślę...




...coś dzisiaj pobawiłem się w myśliciela...ehhh i nie wiem już nic z tego wszystkiego...gubię się...znowu takie to wszystko jest bez sensu...odnalazłem go...a teraz na nowo się gubi...ehhh...mimo to sens jest w obrazku...cały sens...


...bo dla Ciebie warto cieszyć się każdym dniem...dla Ciebie i z Tobą...Efciu moja Ty kochana...kocham patrzeć na to zdjęcie Twoje...z tym skrzywieniem :P...kocham ten Twój smajl...dzięki niemu w nocy przytule się i zasnę...obok... :*** ...
...a Bobo kochane...i jesce ockaaaa... :) ...

...myślę...




...coś dzisiaj pobawiłem się w myśliciela...ehhh i nie wiem już nic z tego wszystkiego...gubię się...znowu takie to wszystko jest bez sensu...odnalazłem go...a teraz na nowo się gubi...ehhh...mimo to sens jest w obrazku...cały sens...


...bo dla Ciebie warto cieszyć się każdym dniem...dla Ciebie i z Tobą...Efciu moja Ty kochana...kocham patrzeć na to zdjęcie Twoje...z tym skrzywieniem :P...kocham ten Twój smajl...dzięki niemu w nocy przytule się i zasnę...obok... :*** ...
...a Bobo kochane...i jesce ockaaaa... :) ...

السبت، 12 يناير 2008

Clovis, mais Clovis, mais t'as que ça à la gueule!

- Oui et peut-être, aurait répondu, hagard, l'acculé, laissant Fils et le doute planer.

Clovis reugh et consomme en toute occasion s'il ne veut pas chanter la bouche pleine.
C'est Rock'n'Roll!
Uniquement si c'est la fin absolue de toutes ces faquineries grotesques.

Le chanteur carmélite, il a vendu son pain banal,
il l'a laissé s'envoler vers la cime du groseiller.
C'est sans lui, parce que singe-batteur flâne sans pitié pour le paradis.
Si Clovis, c'est cinq.

- Deux fois deux, font font font les employés de la Palourde, alias RastaPopoPoulpos.
Quand un cargo de bananes sonne à la porte de la petite maison,
les esprits s'engourdissent et s'empâtent pour affaiblir momentanément le réveil,
qui crie sans attendre, et environ cinq minutes terriennes.
Mais avec passion.
Et Michel, c'est six.

Choses comme le paradis, choses comme l'impétueuse verve du jambonphage.
Très mystique, et ultra, parce qu'il y en a qui ricannent, derrière.
Transe hypnotique diluée au Corbières, merci bien, on a connu Beber.
Et c'est un putain d'gazier.
Alors Mamy, c'est sept.

Mange autant que tu veux, c'est foison,
tel que Papy, serein, peut pas appâter ton popo par spéculation.

Clovis, mais Clovis, mais t'as que ça à la gueule!

- Oui et peut-être, aurait répondu, hagard, l'acculé, laissant Fils et le doute planer.

Clovis reugh et consomme en toute occasion s'il ne veut pas chanter la bouche pleine.
C'est Rock'n'Roll!
Uniquement si c'est la fin absolue de toutes ces faquineries grotesques.

Le chanteur carmélite, il a vendu son pain banal,
il l'a laissé s'envoler vers la cime du groseiller.
C'est sans lui, parce que singe-batteur flâne sans pitié pour le paradis.
Si Clovis, c'est cinq.

- Deux fois deux, font font font les employés de la Palourde, alias RastaPopoPoulpos.
Quand un cargo de bananes sonne à la porte de la petite maison,
les esprits s'engourdissent et s'empâtent pour affaiblir momentanément le réveil,
qui crie sans attendre, et environ cinq minutes terriennes.
Mais avec passion.
Et Michel, c'est six.

Choses comme le paradis, choses comme l'impétueuse verve du jambonphage.
Très mystique, et ultra, parce qu'il y en a qui ricannent, derrière.
Transe hypnotique diluée au Corbières, merci bien, on a connu Beber.
Et c'est un putain d'gazier.
Alors Mamy, c'est sept.

Mange autant que tu veux, c'est foison,
tel que Papy, serein, peut pas appâter ton popo par spéculation.

Mais je ne t'en tiendrai pas rigueur.

"Les philosophes conçoivent les affections qui se livrent bataille en nous comme des vices dans lesquels les hommes tombent par leur faute.
C'est pourquoi ils ont accoutumé de les tourner en dérision, de les déplorer, de les réprimander, ou, quand ils veulent paraître plus moraux, de les détester." Baruch Spinoza.

"Parce que je hais toutes ces putes." Jean-Louis Costes

Clovis demande c'est qui qu'a raison des bibliobus malsains qui haranguent les rues.

Ce matin là, Clovis posa si en coinçant sa verge entre ses deux ventricules, et en saturant son bassin de mouvements tantriques,
il puiserait la jouissance que Fils avait ressenti en jugement sous la brebis demi-cochinée de Monsieur le Vase de Noce, ce qui lui avait d'ailleurs été lourdement réprimandé.

Ce matin là, deux soleils, mais toujours quatre membres pour Clovis et cette haleine de jarsouin ventriloque et fallacieux qui le suit partout où il se démange, tendrement.
- "C'est joie", se dit Clotar, non ne parle le kobaïen tel 3615Mamy.

- Affreusement insipide ce paté (de tête)!
C'est nettement meilleur d'une ou deux cuillères de vinaigre balsamique et une noisette d'huile d'olive! hurla-t'il en carressant la vierge flasque et mal entretenue.
- La verité sort de la bouche des ultraviolets, Patrick. C'est un hyperamphi.

Il pleure puis se mit a pleurer mais au fond tout ce qu'il voulait c'était...
Connaitre et aimer le goût du corps spongieux et mysterieux de la mère maquerelle déférente?

Mais je ne t'en tiendrai pas rigueur.

"Les philosophes conçoivent les affections qui se livrent bataille en nous comme des vices dans lesquels les hommes tombent par leur faute.
C'est pourquoi ils ont accoutumé de les tourner en dérision, de les déplorer, de les réprimander, ou, quand ils veulent paraître plus moraux, de les détester." Baruch Spinoza.

"Parce que je hais toutes ces putes." Jean-Louis Costes

Clovis demande c'est qui qu'a raison des bibliobus malsains qui haranguent les rues.

Ce matin là, Clovis posa si en coinçant sa verge entre ses deux ventricules, et en saturant son bassin de mouvements tantriques,
il puiserait la jouissance que Fils avait ressenti en jugement sous la brebis demi-cochinée de Monsieur le Vase de Noce, ce qui lui avait d'ailleurs été lourdement réprimandé.

Ce matin là, deux soleils, mais toujours quatre membres pour Clovis et cette haleine de jarsouin ventriloque et fallacieux qui le suit partout où il se démange, tendrement.
- "C'est joie", se dit Clotar, non ne parle le kobaïen tel 3615Mamy.

- Affreusement insipide ce paté (de tête)!
C'est nettement meilleur d'une ou deux cuillères de vinaigre balsamique et une noisette d'huile d'olive! hurla-t'il en carressant la vierge flasque et mal entretenue.
- La verité sort de la bouche des ultraviolets, Patrick. C'est un hyperamphi.

Il pleure puis se mit a pleurer mais au fond tout ce qu'il voulait c'était...
Connaitre et aimer le goût du corps spongieux et mysterieux de la mère maquerelle déférente?

Twitter Delicious Facebook Digg Stumbleupon Favorites More